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Exposition - OIKOS/Habitacles
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OIKOS/Habitacles

Commissaire : Sylvain Campeau
Volet 1 : du 20 mars au 19 avril 2008
Isabelle Hayeur (Canada), Stéphane Couturier (France), Mark Ruwedel (États-Unis).
Volet 2 : du 26 avril au 24 mai 2008
Laëtitia Bourget (France), Anne Zahalka (Australie), Valérie Jouve (France).
Le paysage est un thème privilégié dans l’histoire de l’art. Plus qu’une thématique, il fait figure de catégorie générique, possédant ces propres règles, ses réflexes critiques et sémantiques. Il se profile souvent dans les œuvres des artistes comme une sorte de donnée inaltérable, participant « de l’éternité de la nature, un toujours déjà là, avant l’homme, et sans doute après lui » (Anne Cauquelin, L’Invention du paysage, Paris, Plon, 1989, p. 31).
Or, c’est précisément cette question d’inaltérabilité et d’éternité que les artistes actuels commencent à mettre en doute. Ceux réunis ici traitent du paysage, non sur le mode contemplatif et éthéré d’une transcendance absolue mais d’une manière critique. Isabelle Hayeur et Anne Zahalka saisissent des environnements naturels trafiqués et construits; par les hommes érigeant des fac-similés en parcs et espaces de représentation muséaux (Zahalka) ou par l’artiste elle-même forgeant avec l’aide d’outils numériques des états nouveaux et impossibles du paysage (Hayeur). De même, chez Stéphane Couturier et Mark Ruwedel, le paysage est évalué en termes d’environnements et d’habitacles, des constructions mobilières en son sein. Dans les travaux des deux derniers, surtout, le paysage s’éloigne de sa version naturelle pour se rapprocher du monde, urbain, qui est le lot d’une bonne portion de la population mondiale. Le théâtre du monde ne se présente pas uniquement sur le fond d’une scène bucolique; il se donne aussi des décors urbains où nous vivons en communauté, dans des cadres construits, érigés, soumis à des déplacements d’habitacle en habitacle. C’est pourquoi Valérie Jouve et Laëtitia Bourget montrent des déambulations et des habitations singulières de personnages en leur environnement, forçant l’attention sur la présence humaine en plein état de résidence.